-- 2005 -- |

« C’est le
danseur de la Lune qui le murmure dans les décors, dans les
coulisses et les boîtes de couleurs. Amélie les Crayons
serait la soeurette d’Amélie Poulain. Il y a de ça,
et Yann Tiersen pourrait bien lui écrire des musiques.
C’est le même univers tendre et mélancolique,
rêveur et nostalgique. Ca parle à l’âme, ce
p’tit bout de bonne femme, ça cause au p’tit gamin
de nos têtes qui pleure et fait des blagues, avec des bleus aux
genoux et au cœur. »
ARTHUR (Bretagne) |
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-- 2004 -- |

«
Avant même d’avoir posé le CD sur la
platine, Amélie-les-crayons c’est déjà de la
musique. Ca danse sur un pied en faisant la fofolle, ça part
cueillir des coquelicots…/… elle a
l’exubérance d’une fille coincée qui
pète un boulon »
R. BELLIA,
MARIE-CLAIRE |

« Elle a eu vite
fait de nous mettre dans sa poche la petite geisha mutine et
espiègle avec son trio de musiciens aussi doués que
farfelus qui vous forcent à battre la mesure sur ces airs de
valse et de tango qui prennent parfois des accents slaves …
»
Lyonel
MINET, LE DOULLENAIS |

De sa plume
malicieuse, elle crayonne en détail un pays des merveilles
où il est facile d’entrer. On y rencontre Elizabeth,
perdue dans sa garde-robe, son frère de casserole, un docteur
qui soigne les maux d’amour, un petit caillou qu’on se
prend à chercher au fond de sa poche et même un danseur de
lune.
Delphine
GIVORD, LE PROGRES |

« Entre ironie et poésie,
Amélie-les-crayons chante les petits soucis et rêveries de
la vie quotidienne de jeune-fille. Elle trace un fin trait musical qui
relie harmonieusement le blues des ragnagnas à la valse du
danseur de lune. Un petit moment de bonheur qu'on savoure en
dégustant un très beau thé au jasmin... »
Le Piano Bleu webzine
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« Un entrelacs de tendresse et
d’humour mâtiné, de légers contrepoints
poétiques qui pointe le charme même de la craquante
Amélie.»
D. Pantchenko, CHORUS 49
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« Une nouvelle fleurie donc
pour commencer l’année : Amélie-lescrayons fait
partie des sélections officielles du Printemps de Bourges 2004.
»V. Wales, Le Dauphiné Libéré
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« Que du bonheur à voir
et à entendre ! Les ‘Amélistes’ peuvent se
réjouir ! »le Dauphiné Libéré Valence
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« Elle s’avance, tenue rouge et noire de
geisha moderne, pieds libérés de ses entraves, nus pour
fouler les planches qui l’accueillent, silhouette frêle, et
voix claire, et tant de force avec elle ! Amélie-les-crayons,
c’est un petit bout de femme, aux jolis yeux bridés qui ne
loupent rien, et dont elle sait jouer avec malice. Aux textes cinglants
et poétiques. Aux mélodies tendres et rebelles. Un
mélange frais et détonnant de candeur et de trash
attitude, qui laisse présager de sacrées journées
à l’homme de sa vie !»
M. Rossi,
Le Valentinois
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--2003-- |

« On aime mieux, et de loin, le
style naturel et bonbon acidulé de la
jeune femme au grand piano noir, comme celui de Barbara. Avec ses
crayons piqués dans le chignon à la mode japonaise et son
sourire
espiègle, l’air de ne pas y toucher, la jeune auteur
compositeur interprète
nous entraîne dans son monde de fantaisie. La vie est là,
simple et
tranquille. »
J-Y Estre, Le Dauphiné Libéré
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«
C’est un coup de fouet dans l’espièglerie et une
caresse à la tendresse qu’a adressé
Amélie-les-crayons au public venu spécialement pour elle.
»
Midi
Libre, Centre |

« Amélie-les-crayons
nous raconte son quotidien, de la cuisine à ses rêves, de
ses fantasmes à ses doutes sur un air de valse. S’ouvre
alors le toit de son piano…»
Le Nouvelliste, Sierre CH
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« Une mise en scène
originale, des effets spéciaux, des textes amusants et
minutieux. Bref, de la chanson française colorée,
originale et drôle emmenée par un groupe que l’on
retient forcément après les avoir entendus et vus.
»
le Bateau Genève
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« Une vraie fille qui prend de
la consistance de textes en
compositions personnelles, de chastes émois en menstruations
pathogènes. »
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« Avec sa voix mutine et ses
coquelicots dans le décolleté, la charmante
Amélie-les-crayons enchantera aussi la salle avec ses
petites chroniques de la
vie quotidienne… »
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« Amélie-les-crayons,
formidable geisha obtient le prix culture de la ville. »
Ouest France
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-- 2002 --
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"Un
premier mini-album tout emperlé de rosée, cinq chansons
fraîches comme les fruits de saison à l’étale
du primeur. Ce manifeste printanier paru en plein automne fleure bon le
romantisme, la tendresse, l’humour, la déprime
succédant brusquement à la gaieté… Bref, la
jeunesse éternelle ! "
Buzz
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